alpha blondy

alpha blondy
Alpha Blondy est une grande pointure du reggae. Plus qu'un chanteur, Alpha Blondy, la star ivoirienne, est un penseur politique dont le parti est celui de la paix dans une Afrique qui se chire. Né en 53 ente d'Ivoire, Seydou, son vrai prénom, est élepar sa grand-re jusqu l'âge de six ans, puis rejoint sa mère. Il crée un premier groupe Atomic Vibrations avec lequel il fait du rock version-yé. Alpha quitte son pays pour New York en 76, il poursuit ses études. Lors d'un concert à Central Park où Burning Spears se produit, c'est la révélation, il est fait pour le reggae. Alpha Blondy part aussitôt en Jamaïque pour se baigner dans cette culture. Son premier album Cocody Rock!!! sort en 84. Neuf albums plus tard, Alpha accompagné de The Solar System sort Yitzhak Rabin son dernier bijou. Alpha est toujours aussi engagé, le titre de l'album est un hommage à l'ancien premier ministre israélien assassiné, démontrant l'intét du chanteur pour les problèmes isrlo-palestiniens. S'exprimant en dioula, en français ou en anglais, Alpha se fait entendre et écouter aux quatre coins du monde. Il signe Elohim avec Journalistes en Danger (Democrature) en premier single qui est vendu au profit de Reporters Sans Frontières. En 2002, il fête ses 20 ans de carrière avec l'album Merci.

alpha blondy video:
peace in liberia

# Posté le samedi 17 mars 2007 08:44

Modifié le samedi 24 mars 2007 12:24

augustus pablo

augustus pablo
Producteur, arrangeur, compositeur, organiste, joueur de clavinet et de mélodica de reggae et de dub jamaïcain, 1969-1999 : né en 1954 à St Andrew, Jamaïque, mort le 18-05-1999.

O
bjet d’un véritable culte, ce producteur est l’un des plus révérés du reggae de l’âge d’or des années 70. Musicien de studio original, mélodiste et réalisateur inspiré, il a produit quelques-uns des premiers chefs-d’oeuvre du dub souvent mixés par King Tubby, inspirant dans le reggae différents musiciens britanniques comme The Clash, Gang Of Four, Joe Jackson ou New Order.


Auto
didacte, il apprend le piano au Kingston College School et accompagne le gospel sur l’orgue de son église locale. Il emprunte alors à sa fiancée un mélodica, sorte de clavier jouet en plastique dans lequel on souffle à la manière d’un petit saxophone droit. A la fin des années 60, le producteur Herman Chin Loy des disques Aquarius et Scorpio publie différents instrumentaux reggae à l’orgue (compilation Augustus Pablo & Friends, The Red Sea, Aquarius-Black Solidarity) joués surtout par l’organiste des Upsetters, Glen Adams, sous le pseudonyme déjà existant d’Augustus Pablo. Glen «Capo» Adams quittera l’île en 1971. Quand le frêle Swaby se présente à Chin Loy, il enregistre son premier 45 tours, «Iggy Iggy» (Aquarius, 1969), au studio Randy’s. Puis, dans le même style, «Cassava Piece» et «East Of The River Nile» sur une rythmique proche du «Papa Was A Rolling Stone» des Temptations. Swaby y utilise un orgue et introduit en outre le mélodica dans le reggae. C’est le premier exemple du son Far East aux gammes mineures, fragiles et hypnotiques, qu’il développe alors en reprenant le pseudonyme d’Augustus Pablo. Il est vite copié. Le mélodica est en ce temps-là utilisé par Glen Brown, Joe White, Pablo Black (qui reprend lui aussi ce prénom) et bien d’autres, comme Peter Tosh (dans la production de Lee Perry «Sun Is Shining» de Bob Marley & The Wailers notamment). Pablo enregistre ensuite directement pour Clive Chin, propriétaire de Randy’s, et l’influent «Java», élu 45 tours de l’année par la presse, est son plus gros succès. Keith Hudson grave aussi ses «Fat Baby» et «The Killer», Leonard Chin son «Lover’s Mood», Lee Perry ses «Hot And Cold» et «Vibrate On», et Bunny Lee toute une série de faces B de 45 tours comme «Pablo Desire» (Pablo & Friends, RAS, 1992). Par la suite, Clive Chin publiera l’album This Is Augustus Pablo (Kaya-Tropical 1972), suivi de Thriller, un premier grand classique où un choix judicieux de rythmiques Randy’s alliées au son irréel de Pablo déclenchera un engouement chez nombre de producteurs. Pablo est alors un musicien de studio et arrangeur très demandé par les plus grands noms du reggae, et il enregistre des centaines de morceaux au mélodica ou en tant qu’organiste-clavinetiste-pianiste. Puis ce sera Ital Dub (Trojan, 1975) pour Tommy Cowan.

Son
frère Garth Swaby lance alors son sound system, Rockers, qui donne en 1972 son nom aux productions de disques et plus tard à la boutique d’Orange Street de Pablo. Il copie d’abord de populaires rythmiques Studio One réalisées par Coxsone Dodd, où il reprend les solos du légendaire Jackie Mittoo, puis arrange et publie peu à peu ses propres compositions (apparues en 45 tours sous les labels Message, Hot Staff, Rockers, Yard), surtout des instrumentaux où il joue du mélodica (remixés ensuite en dub par King Tubby). Pablo enregistre avec les meilleurs musiciens de l’île, souvent avec Earl «Chinna» Smith, Leroy « Horsemouth» Wallace, Robbie Shakespeare ou la rythmique de Bob Marley, les frères Barrett. Vers 1973 il confie ses meilleures productions à King Tubby, qui les remixe : l’album King Tubby Meets The Rockers Uptown (Yard-Clocktower, 1974) reste un des grands chefs-d’oeuvre du dub. Il produit le meilleur album de Jacob Miller (compilation 1974-1975 Who Say Jah No Dread, Greensleeves, 1990), suivi par le 33 tours de dub East Of The River Nile (Message, 1978), où collaborent les légendaires ingénieurs du son Tubby, Jammy, Sylvan Morris et Lee Perry, qui en enregistre une partie dans son fameux studio Black Ark. Pablo produira aussi le classique du chanteur de seize ans Hugh Mundell, «Africa Must Be Free By 1983» (Message-VP-Greensleeves, 1978, suivi de «Time And Place», Muni Music). Il produit d’autres grands albums de dub comme Africa Must Be Free By 1983 Dub (Message-VP-Greensleeves, 1978), les compilations de 45 tours Original Rockers Volumes 1 & 2 (Rockers International, 1979 et 1989) et Rockers Meet King Tubby Ina Firehouse (Shanachie, 1980). L’évolution du son des années 80 le déstabilise, mais Earth Rightful Ruler (Message, 1982), King David’s Melody (Alligator, 1983), Rising Sun (Greensleeves, 1986), Rockers Come East et Eastman Dub (Greensleeves, 1988), Rockers Story (Ras, 1989), One Step Dub et Blowing With The Wind (Greensleeves, 1990, un retour réussi), et Pablo Meets Mr. Bassie (1991) suivent néanmoins.

Il produi
t deux albums pour Junior Delgado (Raggamuffin Year, Rockers International, puis le consistant One Step More) et un de Tetrack (Let’s Get Started). Ses disques avec Yami Bolo (Jah Made Them All, Greensleeves, 1990), qu’il accompagne en 1987 et 1989 en Europe (Paris, à la Mutualité), et quelques autres interprètes sont inégaux, mais à partir de 1988 iI parvient à contrôler le son numérique (digital en anglais) avec assurance. Discret, capricieux et de faible constitution, souvent malade, atteint d’une grave gangrène à la jambe dans les années 90 (trop mal portant, il n’a pu monter sur scène au Bataclan à Paris en juin 1998), Augustus Pablo sait communiquer une paix intérieure reflétée par ses meilleurs disques. Il est mort en mai 1999, quelques mois après la parution de son album Valley Of Jehosaphat.

augustus pablo video :
java live 1986

# Posté le samedi 17 mars 2007 08:55

Modifié le samedi 24 mars 2007 08:25

alton ellis

alton ellis
alton ellis est né en 1944 à Kingston. S'il demeure comme l'une des plus grandes voix que le reggae ait eues, il débute dans la musique en faisant des reprises de tubes de soul music américaine. Il acquiert un véritable talent pour cela et comme vous l'imaginez Clément Coxsone Dodd et le mythique Studio 1 ne sont pas loin. Mais le premier succès d'Alton Ellis est un duo qu'il fait avec Eddie Perkins. Leur single « Muriel » est en effet classé dans les meilleures ventes de l'été 1959. Pourtant, Alton Ellis va faire le malheur de Sir Coxsone en quittant l'équipe de Studio 1, pour rejoindre son pire ennemi : Duke Reid. Alton Ellis fut en effet l'un des artisans de la suprématie du studio et label de Duke Reid : Treasure Isle sur celui de Coxsone, avec des succès comme « Cry tough » et « Dance crasher ». rappelons qu'à cette époque le reggae n'existe pas et que nous sommes en pleine évolution du ska vers le rocksteady. Alton Ellis va parfaitement se faire à cette transformation. Et pour cause il est dans le studio le soirJackie Mittoo ralentit la rythmique de la basse avec son clavier pour donner naissance au rocksteady. Il sort en 1968 des titres comme « I'm just a guy », « Willow tree », et surtout l'album « Mr Soul of Jamaica » qui font de lui le leader incontestable et incontesté des chanteurs de rocksteady. C'est également l'année où il renoue avec Studio 1.
A
lton Ellis travaille début des 70's avec des producteurs comme Lloyd Daley, sur les titres « Deliver us » et « Back to Africa », deux gros hits. Il travaille également avec Keith Hudson sur le titre « Big Bad boy ». Mais son aura décline avec l'avènement du reggae. Il continue pourtant à tourner avec les Soul Vendors, le groupe officiel de Studio 1. Son dernier gros fait d'armes fut, après s'être installé en Angleterre, de produire pour le duo Althea & Donna, leur big tune « Uptown Rankin ». Depuis l'homme se fait discret et sort de son silence pour quelques shows très prisés des amateurs... Reste pour les fans la compilation de ses meilleurs titres chez Treasure Ilse sorti au début des années 90

alton ellis video:
do the ska and rock steady (live)

# Posté le samedi 17 mars 2007 09:08

Modifié le samedi 24 mars 2007 12:26

babylon circus

babylon circus
Le Babylon Circus, groupe de musique, comme son nom l’indique, a ussi à créer un « Mix paradoxal » entre ska, reggae, chanson, jazz, dub, punk et les musiques de l’est.
Depuis 1995, ce collectif de 12 personnes a don des concerts lirants dans toute l'Europe ( France, Irlande, Belgique, Allemagne, Danemark, Pologne, Rep. Tchèque, Slovaquie, Slovénie, Croatie, Autriche, Italie, Suisse... ), « son & lumière » étant aux rendez-vous magiques de ces musiciens-clowns-musiciens.
Leurs textes, en deux langues, sont engas mais évitent tous les clichés, leur préférant un regard distant voire naïf sur les choses de ce monde (cf. le clown).

L'improvisations tant mimique que musicale qui anime leur show en fait un spectacle unique et inoubliable.

Babylon Circus, c'est comme le cirque, c'est magique mais en musique !

babylon circus video:
j'aurais bien voulus

# Posté le samedi 17 mars 2007 13:58

Modifié le samedi 24 mars 2007 12:28