dennis brown

dennis brown
Dennis Brown (né Dennis Emmanuel Brown le 1er février 1957 à Kingston, Jamaïque - mort le 1er juillet 1999 à Kingston, Jamaïque) chanteur reggae jamcain.

I
l commença sa carrre ts jeune, dès lge de 9 ans, enregistrant comme la plupart des musiciens reggae de cette époque au me moment de leur carrre, chez Coxsone Dodd à Studio One. Il a également travail pour Earl Hayles et pour le label "Charmaine". Son premier hit fût "Money In My Pocket" sur le label Joe Gibbs, puis sur la fin des anes 70, travaillant pour différents producteurs, Dennis Brown a enregistré des classiques reggae comme "Sitting & Watching", "Wolves and Leopards" & "Revolution". Pendant que l'ère du Dancehall des anes 80 arrivait, Dennis Brown a réussi à maintenir sa pertinence dans la musique jamaïcaine. Lorsqu'il meurt d'une crise cardiaque (suite à une hospitalisation pour insuffisance respiratoire) le 1er juillet 1999, il laisse derrière lui pas moins d'une cinquantaine d'albums, sans compter les nombreux lives et compilations.

# Posté le dimanche 18 mars 2007 07:29

Modifié le lundi 19 mars 2007 00:18

dub incorporation

dub incorporation
Place au reggae-dub stéphanois des Dub Incorporation. Le combo s'est engouffré dans la brèche du reggae à coups d'effets dub, de toast ragga et chants kabyles. Progressant rapidement et s'installant dans le créneau qui est le leur. Car la force et l'intét des Stéphanois résident dans la fougue de leurs chanteurs et l'utilisation de chants kabyles qui s'intègrent parfaitement à la rythmique dub. Le tout porté par une verve engagée et des textes militants.
C
'est en live qu'il faut découvrir ce groupe activiste fonné par la sne, capable d'emmener son public vers des horizons planants sur fond d'effets overdubés et raggas torrides. Les Dub Incorporation se baladent dans les rythmiques jamcaines (ska, reggae, dub, ragga), alternant chants en kabyle et toast en français. Un cocktail explosif empli de good vibes.

V
ue de scène – CCO, Villeurbanne (Printemps 2001)
(...) Avec Dub Incorporation, place à un reggae-dub solaire plein d'énergie et de couleur. Aux toasts, les deux chanteurs-percussionnistes alternent, se répondent tantôt en français, tantôt en kabyle. Une musique sereine et emplie de good vibes, qui se balade dans les rythmiques jamcaines (ska, dub, reggae, ragga), explose parfois dans des tempos quasi hardcore et ... emballe le public

dub incorporation son :
la corde raide
my freestyle
one shot
police murderer
rude boy

# Posté le lundi 19 mars 2007 14:23

Modifié le jeudi 12 avril 2007 16:49

the ethiopians

the ethiopians
The Ethiopians est un des groupes les plus appréciés de l'histoire du roots reggae. Créé en 1966 par les Jamaïquains Leonard Dillon, né en 1942, Stephen Taylor né en 1944 mais malheureusement décédé en 1975 et Aston Morris qui quitta le groupe dès 1966. C'est Peter Tosch qui a véritablement lancé la carrière de Léonard Dillon en le présentant à l'époque à Lee Perry et l'inévitable patron de Studio 1 Clément Dodd. Il sort à la suite de cette rencontre quatre titres dont un premier single « Ice Water » qui rencontre un petit succès. Pour les collectionneurs, il signe la chanson Jack Sparrow. Et comme souvent c'est le hasard qui va créer la légende. Se baladant dans les rues de Kingston, il entend deux jeunes hommes qui font des harmonies vocales et qui chantent sur un trottoir. Séduit il leur propose de s'associer pour fonder un groupe : les Ethiopians. De leur collaboration sort le single « Live Good » enregistré chez Studio 1 en 1966. La même année Aston Morris pas convaincu des bienfaits de leur association quitte le groupe et laisse les deux autres compères continuer. C'est principalement Leonard Dillon qui écrit les textes des chansons des Ethiopians. Il s'inspire de ses expériences du ghetto, il critique le racisme et parle de ce continent qu'ils ont dû quitter par la force des colonisateurs : l'Afrique... Lee Robertson va être séduit par le duo et décide de financer en 1967, le single « Train to Skaville » qui est leur premier gros tube. Ils enchaînent avec « The Whip » où pour la première fois sur morceau reggae on insère des percussions. Ils sortent en 1968 le single Everything Crash », qui devient un autre succès. Mais le business de la musique est terrible en Jamaïque et les deux hommes se font arnaquer. Ils ne perçoivent aucun argent sur leurs succès. Pas de droit d'auteurs. c'est ainsi que Stephen Taylor trouve un petit job chez un garagiste et qu'il trouve la mort renversé par une voiture. Leonard Dillon se retire de la musique quelque temps, n'arrivant pas accepter la mort de son pote. Deux ans plus tard, il recrée le groupe pour le producteur Niney the Observer. Puis il enregistre quelques titres en solo avant de faire quelques tournées en backing band. Dernièrement ils ont accompagné Max Roméo lors d'une tournée triomphale.
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# Posté le lundi 19 mars 2007 14:26

Modifié le mercredi 21 mars 2007 18:05

fanta mojah

fanta mojah
Né à St Elizabeth en Jamaïque, Fantan baigne dans la musique depuis l'âge de neuf ans alors qu'il est encore à l'école, notamment sur scène lors de concerts ainsi qu'en triomphant lors de compétitions de chants.
Il s'épanouit dans le monde musical notamment lors de son arrivée à
Kin
gston, où il cherche de nouvelles opportunités. Il se fait alors engager
co
mme roadie/"homme a tout faire" pour le Killamanjaro Sound System. Etant à l'époque fan du célèbre sing-jay « Bounty Killer », il se fait alors appeler « Mad Killer ».

En
1997, il se tourne vers le Rastafarisme et sa rencontre avec Capleton
l
'amène tout naturellement à changer de nom, pour quelque chose de plus spirituel : ainsi Fantan Mojah est né, un nom qui traduit mieux ses
croyances Rasta et ses sonorités « kultcha ».
Fa
ntan Mojah a déjà assuré de nombreux show locaux et internationaux tels que le : East Fest, Spring Break, Sting, Fully Loaded, Summer Jam, West Kingston Jamboree, Montréal Reggae Festival au Canada et le Rototom SunSplash en Italie.

En
2004 Downsound, sort deux clips vidéo de ses tunes « Hungry et Hail the King », ces deux morceaux sortent simultanément et ont de très bons résultats. « Hungry » est le premier single à rester en haut des charts jamaïcains et italiens pendant plus de huit semaines ! Ce n'est pas tout pour ce morceau, « Hungry » restera encore longtemps en haut des charts pendant l'année 2005, notamment avec une solide troisième place dans les charts de la Floride du sud aux Etats-Unis, en Angleterre ainsi qu'à New-York. Ces deux morceaux sortis sous le label "Downsound Records", sont des incontournables vous l'aurez compris.

L
es projets de Fantan Mojah à moyen terme sont la sortie d'un album ainsi que de nombreux morceaux sur 45t. Ce chanteur de talent, continue sont parcours sur le chemin de la rigueur spirituelle et musicale, en enchaînant notamment des concerts partout dans le monde, on l'attend aux quatre coins du globe avec des dates aux Etats-Unis, Grande-Bretagne, Italie, Caraïbes, en Asie et en Afrique.
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# Posté le lundi 19 mars 2007 14:33

the gladiators

the gladiators
La dynamique combinaison du membre fondateur Albert Griffith, baryton, des chants principaux de Clinton Fearon et du chanteur Dallimore Sutherland, le fausset, ont fait des Gladiators un des groupes les plus influents du reggae. Pendant les trois dernières décennies, le groupe a continué à étendre la tradition des Rockers. Né pauvre, dans la paroisse de la rue Elizabeth, Griffith était fasciné par la musique de l'église dès son plus jeune âge. Un oncle lui a enseigné la guitare; il a aussi pris des leçons avec des guitaristes locaux.

C'est en venant chercher du travail à Kingston en 1960, qu'il décide de se consacrer à la musique. Cependant, il est découragé par les producteurs locaux. Un jour, il trouve un emploi en tant que maçon et c'est là que tout bascule : un partenaire de travail, Leonard Dillon, qui plus tard formera les Ethiopians, partage sa passion pour la musique et les deux acceptent de mettre en commun le savoir-faire de chacun. Ayant convaincu leur employeur de financer une session d'enregistrement, Griffith réalise son premier single, "You Are The Girl". Sorti en 1966 et crédité à Al & The Ethiopians, l'air était celui du grand hit des Ethiopians, "Train To Skaville". En 1967, Griffith recrute David Webber et Errol Grandison et forme les Gladiators.

Le
ur premier single en tant que groupe, "The Train Is Coming Back", devient un petit hit, sans aucune prétention. Bien que le groupe enregistre pour Duke Reid et Lloyd Daley, il réalise son premier vrai hit en 1968 avec "Hello Carol". Ils continuent à enregistrer pour Dodd dans les années 70, en plus d'enregistrer plusieurs singles pour Lee Perry et Randy's Studio 17. Vers le milieu des années 70, le groupe commence une longue association avec Robinson Tony qui publie leurs albums sur le label de Groovemaster pour la Jamaïque et le label Virgin pour l'U.K. Au début des années 80, les Gladiators sortent trois albums sur le label Nighthawk, "Symbol Of Reality", "Serious Thing" et "Full Time", ainsi que "Dread Prophesy", album enregistré en collaboration avec Leonard Dillon. Le groupe réalise cinq albums à la fin des années 80 - début des années 90 sur le label Heartbeat. Les Gladiators s'essaient aux expériences personnelles de 1969 à 1973. Webber est remplacé par Clinton Fearon en 1969 et Grandison par Dallimore Sutherland en 1973. Au milieu des années 80, les Gladiators voyagent avec Yabby You et les Ethiopians.

# Posté le mercredi 21 mars 2007 12:24

Modifié le jeudi 22 mars 2007 02:23